Bienvenue à tous! Présentation.

Bienvenue à tous!  Présentation.
Bienvenue à tous sur ce blog ouvert depuis 2005 =)

Vous trouverez sur ce site un recueil de textes issus de mon imagination
Ainsi que des photos de ma création
Et des photos de Monsieur Pascal Dumain :D
( chapeau l'artiste si si!! ;) ) => ses galeries.

Vous couvrirez un univers mélancolique parta entre nostalgie, obscurité et espoir.
Je m'excuse d'avance pour le changement fréquent de construction du site, ainsi que
Pour toutes les fautes d'orthographes diverses et variées que vous trouverez sûrement.
( Mon français évolue mais ce n'est pas encore parfait =) )

Vous cherchez à me contacter? Voici mon adresse
Mail + Msn ==> darklilirock1989@hotmail.fr
-----> lise.moiteaux@hotmail.fr


Bonne visite !

MENU par ordre chronologique.:

- Présentation personnelle (pas poème)
1 - Musique
2 - Equilibriste
3 - Ma bonne étoile
4 - Dernier brasier
5 - L'hostilité du présent.
6 - Un rien complice
7 - L'outrance de l'exaltation
8 - Jouer le jeu
9 - Héros... de mon paradis artificiel
10- Mon géant docile
11- Brise d'argent
12- Pogo
13- Les fruits de l'espoir
14- Au fin fond
15- Quelle force?
16- Château fragile.
17- Bande cinématographique
18- Tu m'as appris la beauté des astres
19- Le cauchemar de l'ange
20- Memento mori
21- Le monde s'emplie
22- Porte blindée
23- Spleen de vacances
24- Bannis du monde des vivants
25- Fougue arc-en-ciel.
26- Synthèse translucide de l'idéologie imaginaire(prose)
27- Puis-je faire abstraction?
28- A new page
29- De ta lumière à l'obscurité timide
30- Anneville plage, 6 octobre 2007(prose)
31- Une année sabbatique?
32- [...] (prose)
33- Ni dieu ni maître de soi-même...
34- J'ai sublimé la perte de contrôle mais c'était un mauvais jeu de rôle
35- Collier de soie étrangleur
36- Peinture virginale
37- Rêves impies
38- Tout en lévitant
39- Don de Morphée
40- Rattraper le temps{Poème 1er étude photographique}
41- I wish you were here (prose)
42- Digression nostalgique (prose)
43- Ne pas perdre la face. (prose)
44- Courage, même le mieux peut arriver
45- Elégies évasives
46- Histoire de ma vie... une si mince partie... déjà trop d'ampleur ( Prose !Longue! )
47- Vertige d'omission
48- Visite sur ton sanctuaire
49- Le vent pourrait-il à nouveau tourner ?
50- Je n'oublie jamais rien, je crois que c'est un défaut ( Pas de moi txt)
51- Prendre sur soi.
52- Ressourcement vital.(prose)
53- L'ivresse de nos tourmentes.
54- Spleens et méditations fantaisistes.(prose)
55- Aspiration à l'espérance.
56- Demain sur la falaise.
57- Les artifices de la nuit.(prose)
58- Les portes de la perception
59- Le Neurasthénique {Poème 2nd étude Photographique}
60- De l'eau à l'eau {Prose}
61- Missive capricieuse
62- POurquoi l'océan{Prose}
63- Pompeuse Fraicheur
64- L'antre de l'insouciance (prose écho poème " Les Portes de la perception" )
65- Frénésie céleste {Prose} NOUVEAU!
66- Les jeunes affranchis {Prose} NOUVEAU!




Je voudrais remercier tous ceux qui croient en moi,
Qui me donne la force d'avancer =)
Tous les modèles qui ont bien voulu paraître sur ces
Photos, tous les visiteurs et les amateurs qui comme
Moi cherchent à trouver leurs voies. Merci & Bonne Route.

# Posté le dimanche 04 septembre 2005 11:07

Modifié le mardi 01 septembre 2009 05:18

Présentation Personnelle.

Présentation Personnelle.

_____ Au début elle écrivait plus par nécessité que par gout, puis la passion s'installe et les emblèmes s'enchainent dans sa tête. Elle aime le symbolisme des poètes maudits et le romantisme de l'inaccessible. Elle borde son chemin de Rêves et de désirs fantasques, sa pudeur s'efface parfois dans ses mots, mais ce ne sont que des lettres. Ainsi joue-t-elle avec la langue et les conventions pour créer sa propre plume. Elle a des influences, surtout musicales, c'est d'ailleurs là qu'elle aime puiser sa méditation et se ressourcer. Elle écrit en se rappelant sa conviction que ce sont parfois, comme l'aurait dit Cioran, les choses les plus douloureuses qui sont les plus ambitieuses, parce qu'elles durent. Elle rêve beaucoup, parfois ses poèmes ne sont en fait que rêves retranscrits via la réalité, elle fait vivre l'½uvre de son inconscience et se laisse guider dans son écriture par la spontanéité. Elle aime les sens multiples, et la dualité de l'obscure et de l'éblouissant. Elle admire l'art et une phrase de Picasso : « Je ne cherche pas, je trouve. » Elle Aime, c'est une passionnée, elle en souffre. Mais aimerait-elle souffrir d'Aimer puisqu'elle ne sait s'arrêter. Son corps ne lui appartient pas, son esprit prend l'emprise de tout, elle oublie parfois son être biologique et ce sont dans ces moments que l'univers de son imagination donne naissance à la vérité de son être intérieur.

Un corps n'est pas un esprit, il en est l'une des propriétés. Est-ce à la couleur d'un vêtement ou quelques phrases qui nous permettent de déterminer la nature de chacun d'entre nous ? L'apparence n'est pas au texte la beauté mais l'ignorance car elle n'est fondée que sur l'apriori d'une connaissance qu'en réalité nous ne connaissons guère. Car après tout qui peut juger de l'intelligence d'une apparence. Alors elle laisse les gens imaginer, car l'imagination n'a pas un seul sens, elle est multiple. Elle vous demande vous aussi d'être multiple. Car elle sait si bien que « Combien de gens ne sont abstraits que pour paraître profonds » ?

Un auteur n'a pas à révéler ni prouver sa personnalité, ce sont ses limites qui font de son style la beauté.
Lise Moiteaux.



2nd BlOg.
EXtraavertige.


# Posté le samedi 01 octobre 2005 12:15

Modifié le lundi 30 juin 2008 06:02

Musique

Musique
Prêtresse de la terre et de nos cieux, 10
Pythie de mes humeurs et de mes v½ux, 10
Qui tendrement m'éveille et m'alanguis, 10
Lorsque enfin vient le jour et meurt la nuit. 11

Je t'adule maîtresse de mes aubes 10
De tous mes équilibres et de mes fraudes. 10
Ma ferveur, ma passion, ma vie, ma fin 10
Qui me nourrit lorsque j'ai encore faim ! 11

Hymnes en symphonies et concerts délices 10
Le refuge d'amateurs ou bien artistes, 10
Le serment de mes amours, le symbole 10
De nos gloires, nos imaginations frivoles. 11

Le mystère empli mon c½ur de ta voix, 10
De ses sons que l'on ne possède pas, 10
Que l'on dompte sans jamais les saisir, 10
Qui me sont, parce qu'intactiles, des désirs. 11


Lise Moiteaux

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 13:35

Modifié le vendredi 09 mai 2008 16:39

Equilibriste.

Equilibriste.
En équilibre sur un fil
Je
vois mon pasqui, lentement, défile
Chaque instant de ma vie passe au scanner
J
'ai la frousse, me sens tendue, sur les nerfs.
Si
je regarde en dessous s'en est fini.
Si
je baisse les yeux, je suis compromis
Un
seul mouvement trop brusque,
Et
la faucheuse me débusque.
Je détiens mon avenir dans ces mains
Mo
i seule peux choisir mon destin.
J'avance un pas timide vers cette limite
J'
aimerais que le temps seroule un peu moins vite
gère avec la seule force d'un homme,
Ell
e me parait simpliste mais c'est une foi énorme.
La
te dans les nuages et les pieds sur terre
O
n aurait décrit le sommet de tout univers
Su
r ce fil deux come font enfin place
où tomber n'est que pile ou bien face.
J
e tiendrais avec ardeur devant cette épreuve
M
ême si pour cela je dois glacer la sève qui m'abreuve.

Lis
e Moiteaux

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 13:33

Modifié le vendredi 09 mai 2008 16:05

Ma bonne étoile

Ma bonne étoile

Tu es cette bonne étoile
Bien plus belle que ces peintures sur une toiles.
Seras-tu toujours près de moi quand j'aurais besoin de toi?
Quand la température ambiante se sera éprise du froid ?
Oui je t'interpelle toi naissance de mes printemps,
Fleuraison de nos nouveaux temps.
Bientôt l'hiver approche de ses grands pas,
Et le ciel, clarté, se blanchis de flocons frilleux déjà.
Les collines à l'horizon paraissent d'un charnel blanc,
De ce charmant sourire d'argent.
Ton visage éblouissant s'offre aux rayons solaires
Aveuglant le regard des enfants qu'ils éclairent
Toi étoile du jour et de la nuit
Etoiles, éphémères à l'arriver de la pluie
Et à la levée de notre bel astre
Recouvre le sol d'un grand lit de strass.
Toi qui fonds à l'approche de mes mains,
Et renaquis à la fraîche tombé du matin,
Ô Toi fins cristaux de neige fragile
Blanchis chaque année le paysage docile
Et donne à chaque saison hivernale la nostalgie
De redécouvrir la perte de tes élégies.


Lise Moiteaux

Vieux Poème vers libre.

# Posté le lundi 19 décembre 2005 09:36

Modifié le vendredi 09 mai 2008 16:41

Dernier brasier.

Dernier brasier.


Je m'eni
vre de bonheurs éteints
Dans l
a cendre de mes autodafés.
La
nuit a prédit tous ses défunts,
Que la f
lamme a activement consumé.
J'
explore en vain tous les proches souvenirs,
Tant
de volupté ne vaut pas tant de haine,
Si
peu de mots pour ultime avenir,
Ne sont
les possesseurs que de nos pitiés vaines.
Il me f
allait cet engendrement de gloires,
Mais
en moi aucuns pouvoirs ni héroïsmes,
N'
ont naquis dans mon sang si glaçant de noir,
Ni ne
déroule le tapis de couleurs via le prisme.
Mon f
antôme narquois me regarde moqueur
Il es
t fier de ses acquis et de ma béante faute.
Il est
né de cet érudit issu de la peur,
J'ai
mis fin aux mensonges et aux livres de mes hôtes.
Ad
ieu romans, photos et poésies inutiles,
Adieu âmes en complaisances et nostalgiques,
Vous
semblez aux enfants des choses si futiles,
Et rapp
ellez aux anciens leurs manques aux droits civiques.
Dans le
brasier les dernières pages s'effritent
Je fixe l
e foyer avec un songe de mélancolie
La c
haleur a atteint le niveau de son zénith
J'élimine
les feuilles de la sérénité et du savoir réunis
I
l est inutile de s'apitoyer sur son sort mérité
Av
ant d'agir je n'étais pas doué de réflexions
Si au
jourd'hui je recule devant la vérité
C'e
st que je ne suis pas fière de cette néfaste solution.


Lis
e Moiteaux

Vieux Poème en vers libre.

# Posté le mercredi 08 février 2006 10:04

Modifié le vendredi 09 mai 2008 15:48

L'Hostilité du présent

L'Hostilité du présent

Il fut des jours aux goûts merveilleux
Durant l'enfance des futurs anxieux
Des heures écoulées pour l'immortel rien
Et des instants abaissés par de micro-chagrins
Ce fut l'enfance de la naïveté et de l'innocence
Mais tout à bien changé. Oui nous sommes en France
Nous avons tous troqués nos douceurs et semblants de gamins
Contre la dureté de la cour des grands et son ignoble parfum
Recherchant la perfection de l'intellectuel physique
Et quelques derniers réconforts, pour certain, dans la musique
Ils sont si pressés sur leur chemin, si propres et si nets
Ces anciens bambins qui ne regardent jamais à la fenêtre
Ils ont oublié qu'ils ont tous été égaux
Un peu tous au même ou semblable niveau
Entre eux la compétition se tord, elle est rude
Pourquoi tant de malheurs suite à tant d'études ?
Epuisante les nuits obscures passées à travailler
Qui faisaient place à la clarté du labeur récompensé !
Aujourd'hui le temps est bien révolu
Et la médaille n'est plus réservée qu'aux êtres connus
Sans la divine monnaie de l'esclavage hautain
Tu es comme qui dirait fini; tu n'es plus quelqu'un
Pour réussir à se faire une place sur le terrain des menteurs
Il faut se faire violence et ne plus voir avec son c½ur
Et c'est cela que nous appelons le bonheur de vivre!?
Encore des discours de trompeurs, encore tous à suivre...

Lise Moiteaux.

Poème en vers libre.

# Posté le dimanche 26 mars 2006 06:12

Modifié le vendredi 09 mai 2008 15:15

Un rien complice

Un rien complice
L'éclairci en impose autant que l'obscurité
Ils se font la guerre avec insatiabilité
Ils dansent avec la joie et la ranc½ur,
Se mènent la vie de deux opposés; de s½urs
Qui a dit que le périple serait cour et tranquille?
Qui peut penser ainsi que tout est charmant et docile?
L'embrassé de la bise qui cour les rues,
Un cri aux sentiments en quête de dépourvu.
Elle glace les chairs des amants de l'amertume.
Ou apporte aux c½urs légers, de délicates écumes
Un regard de-ci de-là, une fuite presque perpétuelle
Peut-être même un unique mais imperceptible appel.
Ces inconnus de passage qui cherchent à être exhaussés
Atrophiés par l'irrésistible désir de se faire aimer
Le contact manque de poussé et d'assurance
Il n'aura pas lieu même sous diverses audiences
J'aurais tant voulu que rien qu'une insignifiante phrase
Sorte de cette ouverture sans qu'elle ne m'écrase,
Un sourire béant, un bonjour un rien complice,
Ou encore un clin d'½il de ce bel artiste
Juste pour modifier la routine, pour s'écarter du rang
Pour oublier les différences, comme petit ou grand
Au fond nous sommes tous créés sur le même modèle
Alors pourquoi s'entendre ne serait pas une possibilité réelle?...


Lise Moiteaux

Vers libres.

# Posté le samedi 01 avril 2006 11:25

Modifié le vendredi 09 mai 2008 15:12